HIS6 – Hyperheritage International Seminar. La fabrique du patrimoine à l’ère numérique. Heritage Fabric in the Digital Age

HIS6 – Hyperheritage 6

Dedicated website: http://europia.fr/HIS6/

The term HyperHeritage covers every hybrid cultural heritage environment augmented with digital information inviting us to explore new ways of perceiving, experiencing and practicing cultural heritage. Massive developments on ICT and the unprecedented spread of mobile, location-aware and immersive (Augmented and Virtual Reality) technologies and devices, advocate for the exploration of new forms of Human to Human, Human-Computer and Human-Environment interaction and information communication on Cultural Heritage. These advances also imply gradually establishing new ways and means to comprehend, access, process, experience and perceive digital and interconnected Cultural Heritage information on a variety of delivery platforms, devices and environments.

Human-to-Human computer-mediated communication protocols, are inviting information designers to reconsider the design of all digitally augmented Cultural-Heritage environments. Rather than questioning or challenging the role of traditional Cultural Heritage institutions, HyperHeritage comes to offer new communication means for processing, experiencing and perceiving Cultural Heritage information, as produced, created, consumed and experienced in all digitally interconnected dimensions and spaces.

In June 2016, at the last conference, UNESCO reaffirmed the importance of tangible and intangible cultural heritage for the preservation and promotion of culture and as an engine for sustainable development.

We are moreover witnessing an increased engagement from researchers, social actors, institutions and diverse publics for reconceptualising the transmission of cultural heritage in all its dimensions. This phenomenon is inherent to the preservation, development, experiencing and transmission of cultural heritage. It occurs in different temporalities and merges all facets of cultural heritage as it is experienced, perceived and lived. It also evokes issues related with concepts such as the construction of self, identity, emotions, memory, creativity and imaginary heritage spaces.

The sixth HyperHeritage International Symposium (HIS.6) will be focusing –yet not limited-  on the theme Heritage Factory in the Digital Age.

2019 edition – Call for contributions

The 6th edition of HIS is particularly interested in, and not limited to, the folowing topics:

  • Intangible heritage
  • Ephemeral Heritage (Digital Art, Blogs, etc.)
  • Digital heritage fabrics
  • Invisible heritage,
  • Destruction of heritage (including digital)
  • Relation to heritage in the digital era
  • Duplicated heritage (real / digital)
  • Hybride heritage (real / digital)

(1) https://ich.unesco.org/en/conventio)

Topics of interest for this conference include, and not limited to the following:

Extended Topics (key words)

  • Augmented Reality and Virtual Reality for Cultural Heritage
  • Cultural Heritage applications and Big Data
  • Computer Vision for Cultural Heritage
  • Archives and Data Management
  • Data Visualisation and Cultural Heritage
  • Spatial data mining and Cultural Heritage
  • Serious Games for Cultural Heritage
  • Cultural Heritage Formal and Informal Education and Tools
  • Cultural Heritage Information acquisition, restitution and retrieval
  • Cultural Heritage Information Design
  • Experience Design
  • Advanced digitization & scanning
  • GIS services and architectures for CH
  • Human-Cultural Heritage Interaction
  • Hyper Heritage Project Development & Management
  • Hypermedia
  • Internet-of-Things (IoT)
  • Modeling and Simulation approaches
  • Open Cultural Heritage Data Management
  • Social Networks & Communities in Cultural Heritage

The conference aspires to explore and compare emerging scientific approaches on these topics. Authors are invited to submit papers describing past and current research projects and initiatives, as well as experience with proof-of-concept, prototype and operational systems.

Instructions to Authors

1st Step:

Abstract (max 5000 characters) to be sent as follow:
First Page: Paper Title and Subtitle
Author(s)’s name(s) and affiliation
Second Page: Abstract no longer than 5000 charcaters with a list of 6 keywords maximum.

2d Step:

Full papers (max 25000 characters) to be submitted as PDF file. Organized as follow:
First Page: paper Title, Subtitle, Author(s)’s name(s) and affiliation, Acknowledgments
Second Page: Abstract no longer than 300 words.
List of 6 keywords maximum.
Third and following pages: paper text. With numbered paragraphs.
References: the citation style used for HIS.5 is APA. Please use the following resources on APA:
http://www.apastyle.org
https://owl.english.purdue.edu/owl/resource/560/01/

Abstract and papers to be submitted directly on the following link: click here “Submission“. For all questions, contact: info@hyperheritage.org
The contributions should be fully anonymized and should not reveal the name of the author(s). Authors of accepted papers will be invited to submit camera-ready papers in PDF (submitted directly to the conference submission system: Submission)

Reviewing process

All submitted abstracts and papers will be reviewed using double blind refereeing process

Important dates

Abstract submission: June 28, 2019
Notifications to authors: July 15,  2019
Final papers submissionSeptember 9, 2019
Notifications to authors: September 30, 2019

HYPERURBAIN.7 Technologies de l’Information et de la Communication en Milieu Urbain

HU.7 – HYPERURBAIN.7

30-31 Octobre 2019 à Copacabana, Brésil

Organisé par l’Université Fédérale de Rio de Janeiro (Brésil) et l’Université Paris 8 (France)

http://hyperurbain.org/hu7/

Les colloques « HyperUrbain » proposent des réflexions sur la ville en devenir, en termes communicationnels, artistiques, culturels, philosophiques, sociaux, économiques, politiques, technologiques, …

HyperUrbain.7 s’adresse à tous les acteurs qui « pensent » et « vivent » la ville à l’ère du numérique ou post-numérique, qu’ils soient administratifs, architects, artistes, chercheurs, économistes, philosophes, politiques, psychologues, sociologues, urbanistes ou visionnaires.

Thématique invitée d’HyperUrbain.7 : « modes de présence dans la ville post-numérique »

Appel à contribution

L’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication met la question de la présence au centre des débats. Ces technologies inaugurent de nouvelles modalités d’expériences et ainsi de nouveaux modes de présence. La notion traditionnelle de “présence” est complètement bouleversée. Il est actuellement possible d’être présent à distance ou d’être simultanément présent à deux espaces et temporalités différentes. La présence s’hybride, différentes instances temporelles se superposent. Dans la nouvelle ville se redessinent les espaces d’expérience et les horizons d’expectatives. Les implications relatives aux modes de présence sont profondes et variées. Ainsi, il est possible d’être présent et participatif dans la vie publique sans y être corporellement présent (la ville post-numérique extrapole sa dimension territoriale située). À la limite, cette configuration peut devenir condition de possibilité d’interférence effective. Ou encore, il est possible d’être corporellement présent mais sensoriellement absent (les données qui composent le champ psychologique de l’expérience urbaine proviennent de différentes temporalités). À la limite, ceci peut engendrer une déconnection situationnelle, une bubble qui exclut les interférences communicatives. Entre ces deux cas polarisés, il existe un vaste champ de nuances de possibilités de présence, engageant divers niveaux de couches informatives.

La ville post-numérique se trouve à présent dans un noeud de son processus de transformations. S’ouvrent différents horizons, par moment ambivalents voire conflictuels – tel que la manifestation d’un paroxysme de l’efficacité ou la promotion de la créativité collaborative. Son devenir se déplie en une série de polarité ; vide d’altérités ou théâtre de rencontres interpersonnelles ; support d’images ou affirmation d’authenticité ; lieu de passage ou lieu d’expérience significative, etc. Dans ce contexte, les modes de présence sont des éléments clé pour la compréhension de la situation et pour l’affirmation des paradigmes qui guideront son devenir.

À partir du thème général « modes de présence dans la ville post-numérique », la spécificité de HU.7 se développe dans les sous-thèmes suivants de la « Présence » : Présence et participation politique ; Présence et institutionnalité ; Présence et citoyenneté ; Présence et éthique ; Présence et création ; Présence et art ; Présence et altérité ; Présence et temporalité ; Présence et conception de la ville ; Présence et urbanité numérique ; Présence et usages ; Présence et quotidienneté ; Présence et sociabilité urbaine ; Présence et appartenance ; Présence et identité ; Présence et geste ; Présence et poésie ; Présence et patrimoine

Plus les thèmes généraux des colloques HyperUrbain

HyperUrbain.7 s’adresse à l’ensemble de la communauté artistiques et scientifique : anthropologie, art plastique, art numérique, architecture, design, économie, ergonomie, informatique, ingénierie, géographie, philosophie, psychologie, sciences de l’information et de la communication, sociologie, urbanisme, … s’intéressant à la ville, à la ville sociale et à leur évolution. Nous souhaitons solliciter des contributions proposant de réflexions et/ou de réalisation(s) dans les domaines suivants (liste non-exhaustive) :

  • Ville Hybride
  • Urbanité Numérique
  • Aménagement de territoire hybride
  • Conception de l’information et de la communication dans un espace urbain
  • Conception des objets communicants de la ville
  • Nouveaux systèmes d’information géographique (SIG)
  • Cartographie numérique
  • Visualisation de données urbaines
  • Interfaces géospatiales, modes de production de données et géotaggage
  • Jeux de réalité mixte ou jeux pervasifs comme formes d’appropriations de la ville
  • Approches d’écriture et de lecture du territoire
  • Technologies de sociabilité urbaine
  • Pratiques et représentations de la ville
  • Temporalités de la ville et des formes urbaines
  • Sémiotique temporelle de la ville
  • Médiations numérique et identités de la ville

Dates à retenir | Important Dates

  • 26 avril 2019: date limite de réception de résumés étendus (
  • 24 mai 2019 : notification d’acceptation des résumés par email
  • 28 juin 2019 : envoi du texte complet des communications (
  • 19 juillet 2019 : notification d’acceptation des communications par email
  • 13 septembre 2019 : date limite de réception de la version finale des communications
  • 30-31 octobre 2019 : colloque

Instructions aux auteurs

  • Résumés étendus :  Maximum 5000 caractères, espaces compris, police de caractère « Times », taille 12, en simple interligne. Les résumés sont à envoyer à info@hyperurbain.org
  • Texte complets : 18000 à 20000 caractères, espaces compris, police de caractère « Times », taille 12, en simple interligne) sont à envoyer à info@hyperurbain.or

Symposium sur la Communication et la Publication des Sciences

Symposium sur la Communication et la Publication des Sciences

Djerba, 5-6 avril 2019

https://scps.sciencesconf.org/

Les moyens, outils et supports qui sont mis à disposition des acteurs, organisateurs, producteurs et consommateurs de la communication et de la publication scientifiques (CPS),  ont connu des changements majeurs ces dernières décennies. Par ailleurs, on pourrait constater que les évolutions des formes, modalités et critères d’évaluation, de validation et d’exercise de CPS n’ont pas évolué autant.

Cette première édition du SCPS, qui aura lieu le 5 et 6 avril 2019 à Djerba en Tunisie dans le cadre du colloque CiDE.21, invite à reposer, repositionner, amender et récrire ce constat dans le but de mettre en place un projet d’étude collective et durable mettant formes, modalités, moyens, outils et supports au service de l’objet, du contenu et de la pratique de CPS à l’ère du numérique.

que les coûts attentionnels et cognitifs, les changements d’accès tant techniques qu’organisationnels ou structurels, les aspects liés aux infrastructures, à la conservation, à la structuration et à l’archivage, ainsi que tout l’engagement nécessaire aux usages du document : formation, gestion, valorisation et hiérarchisation, évaluation, évolution des métiers, de la transmission et des accès, etc.

Appel à contribution

Cette première rencontre a pour but de lancer un débat, qui sera soutenu par une série d’autre rencontres, permettant de faire le point et remettre à jour l’état des lieux de la communication et la publication scientifiques, c’est à dire (et non limité à) supports, outils et protocoles qui sont mis, aussi bien par le secteur public que par le secteur privé, au service des communautés scientifiques et technologiques à l’ère du numérique.

Une restitution ou une redéfinition, centrée sur les fondements de CPS, c’est à dire échange, discussion et transmission des avancées scientifiques, techniques, technologiques et humaines, semblerait être souhaitée et souhaitable. Cela induit des réflexions politiques, stratégies, organisationnelles et praticiennes.

Ce premier symposium sera donc exploratoire et initiateur d’une série d’autres symposiums. 

Constat hypothétique

Une nouvelle problématique de CPS est en train de voir le jour, et la question qui se pose est la suivante : ouù en sommes nous les scientifiques ? Certainement nous en sommes utilisateurs et acteurs – expérimentateurs, à terme nous risquons de nous retrouver plutôt en posture d’utilisateurs, voire des clients. Cette éventualité, que certains pourraient considérer comme risque, serait due aux critères de validation et de valorisation dictées de plus en plus hors des territoires scientifiques cultivant et produisant la connaissance qui serait l’objet de CPS.

Suggestion

Le précedent constat inciterait à réfléchir à une philosophie d’approche et/ou à une démarche méthodologique interrogeant la refonte ou bien la restitution, à l’ère du numérique, des problématiques et des politiques d’optimisation et de valorisation de la communication et de la publication dites scientifiques.

Cinq objets classiques, dont la finalité est la communication et/ou la publication des sciences, seront évoqués dans un premier temps, qui sont : le Livre, la Revue, la Thèse (mémoire, support), le Colloque (Symposium le cas échéant 🙂 et la Bibliothèque ).

Organisation du symposium

Ainsi nous prévoyons 5 panels dédiés à ces 5 objets pour explorer, ou revoir, leurs finalités, objectifs, formes, …

La durée de chaque panel sera d’environ 1h:30 avec 1 animateur et 4 participants. Chaque intervenant disposera de 10 minutes pour exposer ses constats, questionnements et/ou ses propositions scientifiques ou organisationnelles.

Thèmes

Les contributions peuvent aborder un des chapitres ci-dessous ou bien proposer une approche transversale.

  • Chapitre livre : numérique, augmenté, stratégies et pratiques de lecture, stratégies et pratiques d’écriture, ressource, référencement, critères de notoriété, crédibilité, …
  • Chapitre revue : numérique, ouverte, institutionnelle, lecture, écriture, référence, ressource, référencement, critères de notoriété, crédibilité…
  • Chapitre colloque : forme, présence, temporalité, couverture, …
  • Chapitre thèse : écriture, publication, diffusion, …
  • Chapitre bibliothèque : forme, rôle, mission, …

Modalité de contribution

Merci de déposer sur ce site, si vouz un compte HAL ou SCIENCESCONF, vos contributions sous forme de résumés étendus avec un minimum de 5000 signes (environ 2 pages) et maximum de 10000 signes (environ 4 pages).

Si vous n’avez pas de compte HAL ou SCIENCESCONF et vous ne souhaitez pas en avoir vous pouvez envoyer vos résumés à l’adresse du contact ou à zreik@univ-paris8.fr

Dates

La date limite d’envoie des résumés et des inscriptions est le 17 mars 2019. 

Notre premier rencontre SCPS.1 est le 5 avril 2019

21e colloque international sur le document numérique

21e colloque international sur le document numérique

Djerba, 4-6 avril 2019

http://europia.org/cide21/

La vingt-et-unième édition du Colloque international sur le Document Numérique (CiDE.21) propose d’interroger la numérisation info-documentaire dans ses conséquences sur le fonctionnement général de l’environnement documentaire et sur son organisation (l’économie – ou les diverses économies – du document). Ce questionnement ne se focalise pas sur les aspects pécuniaires. En effet, c’est tout le panorama des efforts consentis par les acteurs du document numérique, des mutations induites par la numérisation qui est visé, à travers ses aspects les plus divers, tels que les coûts attentionnels et cognitifs, les changements d’accès tant techniques qu’organisationnels ou structurels, les aspects liés aux infrastructures, à la conservation, à la structuration et à l’archivage, ainsi que tout l’engagement nécessaire aux usages du document : formation, gestion, valorisation et hiérarchisation, évaluation, évolution des métiers, de la transmission et des accès, etc.

Appel à communications
Depuis plusieurs décennies, le document numérique et l’information digitale ont envahi notre quotidien de citoyens et de chercheurs au point que l’on parle désormais de société post-numérique, comme si toutes les questions soulevées par ce changement de paradigme avaient été posées, comme si toutes les réponses avaient été apportées. Le concept de troisième révolution industrielle popularisé par l’économiste américain Jeremy Rifkin et massivement relayé tant par les médias que par les pouvoirs publics, tend à confirmer cette lecture d’une société dont le basculement informationnel serait maintenant suffisamment abouti pour pouvoir être dépassé.

Pourtant, si la prépondérance du numérique dans le domaine info-documentaire est bien un fait, chaque année apporte son lot de nouveautés, de perfectionnements, d’évolutions et de transformations, particulièrement dans un domaine où les innovations techniques sont rapides et nombreuses, entraînant des changements à la fois structurels, conceptuels et fonctionnels.

Dans de nombreuses disciplines scientifiques, le document numérique continue à évoluer, à faire bouger les cadres, à renouveler les usages, les lectures, les approches visant à l’étudier et à le comprendre, notamment à travers de nouveaux outils et méthodologies d’analyse (humanités numériques) et les potentialités d’exploitation (big data, smart data, données de la recherche, deep learning). Ces évolutions vont de pair avec l’enjeu de l’ouverture citoyenne (open data, ouverture des données publiques, open science), etc. Elles dépassent de loin les domaines traditionnellement réservés aux « professionnels du document ». En s’intégrant chaque jour davantage dans la sphère scientifique, industrielle, sociale, politique…, le document numérique construit toute une économie – au sens originel et général du terme grec οἰκονομία, « administration du foyer » – jusqu’à présent insuffisamment étudiée, et dont la dimension financière n’est qu’une des facettes.

Cette vingt-et-unième édition du Colloque international sur le Document Numérique (CiDE.21) propose d’interroger la numérisation info-documentaire dans ses conséquences sur cette économie – ou ces diverses économies – du document, sur le fonctionnement général de l’environnement documentaire et sur son organisation. Ce questionnement ne se focalise pas exclusivement sur les aspects pécuniaires. En effet, c’est tout le panorama des efforts consentis par les acteurs du document numérique, des mutations induites par la numérisation qui est visé, à travers ses aspects les plus divers, tels que les coûts attentionnels et cognitifs, les changements d’accès tant techniques qu’organisationnels ou structurels, les aspects liés aux infrastructures, à la conservation, à la structuration et à l’archivage, ainsi que tout l’engagement nécessaire aux usages du document : formation, gestion, valorisation et hiérarchisation, évaluation, évolution des métiers, de la transmission et des accès, etc. Les propositions de communication traitant de toutes les thématiques relevant de recherches sur le document électronique, et notamment des questions suivantes, sont donc les bienvenues :

  • coût, prix et valeur du document et de l’information ;
  • protection du document (droit d’auteur, copyright, fair use…), reproductibilité et réutilisation (notamment pour la fouille de textes dans le cadre de la Loi pour une République numérique) ;
  • création de nouveaux services (notamment dans le cadre des initiatives publiques pour l’open data) ;
  • économie collaborative (notamment dans la production de documents, de données et de métadonnées) ;
  • marchandisation des données publiques et privées ;
    nouvelles connaissances et compétences à acquérir comme prérequis nécessaire à la création, à la manipulation et à l’accès aux documents ;
  • économie cognitive documentaire, notamment au cours de la conception et de la mise à jour du document, et les échanges suscités.

Soumission

Colloque Nouveaux Défis de l’Internet des Objets – 2017 Technique, usage, éthique

Appel à communications

Colloque Nouveaux Défis de l’Internet des Objets – 2017 Technique, usage, éthique

18-19 mai 2017 Fès (Maroc)

https://ido2017.sciencesconf.org/

 

Suite à la journée nationale organisée le 29 Novembre 2016 à la Cité de l’Innovation, Nokia Paris-Saclay (https://ido2016.sciencesconf.org/), nous souhaitons poursuivre l’exploration des nouveaux défis que l’Internet des Objets (IdO) lors d’une conférence de deux jours qui aura lieu à Fès au Maroc dans les locaux de l’Ecole Supérieure d’Ingénierie en Sciences Appliquées (ESISA).

Cette conférence interrogera les problématiques de l’IdO suivant trois axes complémentaires technique, usage, éthique. Les techniques utilisées pour produire les artefacts (objets physiques, infrastructures), les programmes (algorithmiques, logiciels) et les données (Big Data, linked data, metadata, ontologies) font l’objet de multiple innovations tant le domaine de  l’IdO est riche et stimulant. Parallèlement à cette effervescence technologique, les usages de l’IdO colonisent de nouveaux champs d’application dans les domaines des transports, de l’administration, de l’habitat, de la maintenance, de la santé, du sport, du bien-être… Interface privilégiée avec les écosystèmes numériques désormais au cœur des échanges sociaux, l’IdO développe un pouvoir d’agir dont les conséquences à la fois bonnes et mauvaises rendent difficile l’appréciation d’une activité juste.

Les scientifiques, les industriels et les étudiants sont invités à réfléchir aux nouveaux défis que l’IdO en montrant comment ces techniques émergentes développent de nouveaux usages qui conditionnent les rapports des humains avec les écosystèmes numériques et physiques et questionnent les frontières éthiques. Ces réflexions développeront des points de vue originaux tant sur les techniques mise en place que sur leurs impacts dans le processus de mutation de notre société. Les questions technologiques privilégiées concerneront les capteurs, l’électronique embarquée, les protocoles de communication, et la sécurité des données dans une situation stratégique majeure.Les questions d’usage porteront en priorité sur les facteurs humains des interactions homme-machine et le positionnement des futurs utilisateurs au cœur même du processus de design des objets connectés. Un intérêt particulier sera porté sur les propositions questionnant les méthodes de design, de conception, de développement, de débogage et d’évaluation des objets connectés et services associés. Les problématiques éthiques concerneront les mutations de l’économie
et de la société, les libertés individuelles mais également la recherche et la créativité.

Thématiques

La conférence a pour objectif de valoriser les recherches, les conceptions, les réalisations et les analyse d’usages basés sur les technologies numériques et les objets connectés. Les thématiques de la conférence (non exhaustives) sont :

  • Réseau d’objets numériques et physiques
  • Objets connectés, communicants
  • Aspects interface utilisateur des IdO
  • Innovation et usages technologiques de l’IdO
  • Environnements communicants et augmentés
  • Ecosystèmes d’informations de l’IdO
  • Réseaux de capteurs et analyse des signaux des objets connectés
  • Interactions sociales
  • Hypertextes et hypermédia des objets
  • Méthodologies de conception
  • Modèles d’analyse
  • Les applications et les paradigmes d’interaction pour les citoyens
  • Nouveaux usages et nouveaux services de l’IdO :
  • IdO : Santé
  • IdO : Bien être
  • IdO : Sport
  • IdO : Applications environnementales
  • IdO : Bâtiment
  • IdO : Surveillance de la circulation
  • IdO : Gestion d’énergie et croissance durable
  • IdO : Smart Grid
  • IdO : Smart city
  • IdO : Gestion des données
  • IdO : Sécurité, l’identité et la vie privée
  • IdO : Aide après sinistre

Colloque international Analyser l’archive visuelle par l’image : Les méthodes qualitative et statistique en contraste

Colloque international Analyser l’archive visuelle par l’image : Les méthodes qualitative et statistique en contraste

8 et 9 décembre 2016

Salle Lumière/salle de l’Horloge

Université de Liège

Programme

8 décembre 2016, Salle Lumière

9h00-9h30 Allocution du Directeur de l’U.R. Traverses, Jean-Pierre Bertrand (ULg)

9h30-10h00 Maria Giulia Dondero (FNRS/ULg). Introduction

10h00-10h45 François Rastier (CNRS/INALCO). Genres d’images et sémiotique de corpus

Pause

11h00-11h45 Everardo Reyes (Université Paris 8). Enjeux des cultural analytics et sémiotique visuelle

11h45-12h30 Clarisse Bardiot (Université de Valenciennes). Big data is beautiful/ big data is meaningful

Déjeuner

14h30-15h15 Peter Stockinger (INALCO Paris). Pour une approche sémiotique des archives audiovisuelles

15h15-16h00 Alessandro Zinna (Université de Toulouse 2 – Jean Jaurès)

Le corpus Francis Bacon : une archéologie

Pause

16h20-17h05 Dario Compagno (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle) et Céline Cholet (Université Bordeaux Montaigne) Valider l’immanence. Quelles pistes possibles pour une mise à l’épreuve empirique des hypothèses sémiotiques sur le sens les images ?

17h05-18h00 Claudio Paolucci (Université de Bologne) Archive, patrimoine et mémoire. La tiers-mondialisation du savoir à l’ère de la numérisation

9 décembre, Salle de l’Horloge

9h30-10h15 Marion Colas-Blaise et Emmanuelle Pelard (Université du Luxembourg). Quand le qualitatif rencontre le quantitatif : visualisation de l’information, densité et diagrammaticité

10h15-11h00 Pierluigi Basso Fossali (Université Lyon II-Lumière) Rencontrer une condition iconique. Archiver la densité, reconstruire les approches des images

Pause

11h30-12h15 Enzo D’Armenio (Université de Bologne) L’analyse statistique de l’archive à la lumière du montage intermédial : les formats techniques des images

Déjeuner

14h15-15h00 Jeremy Hamers (ULg) Notes équivoques pour une critique marxiste de l’analyse statistique des images (H. Farocki / H.M. Enzensberger)

15h00-15h45 Jean Cristtus Portela (UNESP-Araraquara/CNPq) Analyser (un corpus de) la bande dessinée à l’âge du numérique

16h00 Clôture

Organisé par :

Maria Giulia Dondero (FNRS/ULg)

Maud Hagelstein (FNRS/ULg)

Thierry Lenain (ULB)

Jean Cristtus Portela (UNESP-Araraquara/CNPq)

Comité scientifique

Sémir Badir (FNRS/ULg)

Pierluigi Basso Fossali (Université de Lyon II-Lumière)

Anne Beyaert-Geslin (Université Bordeaux Montaigne)

Marion Colas-Blaise (Université du Luxembourg)

Maria Giulia Dondero (FNRS/ULg)

Maud Hagelstein (FNRS/ULg)

Thierry Lenain (ULB)

Odile Le Guern (Université Lyon II-Lumière)

Jean-Marie Klinkenberg (ULg)

Jean Cristtus Portela (UNESP Araraquara/CNPq)

François Provenzano (ULg)

Everardo Reyes (Université Paris 8)

Computer Art Congress 2016 [ CAC.5 ] – 26-28 octobre 2016 @ MSH Paris Nord

evenement-computer-art-congress-afficheCAC.5 propose une réflexion sur l’œuvre d’art comme un objet matériel, ainsi qu’aux processus complexes entourant une œuvre d’art. CAC.5 interroge les supports « matériel » qui donnent forme à une œuvre d’art ; les méthodes d’archives que les artistes, conservateurs, collectionneurs et institutions emploient dans leur pratique ; le remix et re-catalogage que les utilisateurs et les publics mettent en place. En outre, CAC.5 cherche à pousser la discussion vers des visions spéculatives sur l’archivage subjectivité, en créant l’obsolescence, et la préservation / conservation des relations méta-organiques. Des artistes et des chercheurs de partout participent à cet événement (au moins 20 pays).

Informations pratiques
Mercredi 26 au vendredi 28 octobre 2016
De 9h30 à 18h00
MSH Paris Nord
20 Avenue George Sand
93210 Saint-Denis, France
Métro 12. Front Populaire (sortie no. 3).

Entrée libre mais inscription obligatoire

Contact(s)
Everardo Reyes : ereyes-garcia@univ-paris8.fr
Khaldoun Zreik : khaldoun.zreik@univ-paris8.fr

Journée d’étude Cultural Analytics et pratiques patrimoniales à la MESHS, Lille

https://www.meshs.fr/page/cultural_analytics_et_pratiques_patrimoniales.3#bloc-d-3

Journée d’étude ”Culture Analytics et pratiques patrimoniales”, 4 octobre 2016

Programme

9h
accueil 

9h30
Introduction à la journée
Martine Benoit, directrice de la MESHS
Clarisse Bardiot, maître de conférences, UVHC, et Nicolas Thély, professeur, Université Rennes 2, directeur de la MSHB

10h
Design, expérientialité du livre et humanités numériques
Renée Bourassa, professeure titulaire, École de design de l’Université Laval(Québec)

Cette communication veut exposer un projet de recherche en démarrage portant sur le livre que les pratiques innovantes du design numérique reconfigurent, en le situant dans le vaste champ interdisciplinaire des humanités numériques. Le concept de livre fédère un ensemble de pratiques créatives qui en multiplient les configurations potentielles. Par un retour à sa matérialité, que promeut une approche de design située au cœur des humanités numériques, le livre déploie ses affordances en territoire numérique selon diverses propositions actuelles : livres augmentés, dispositifs web ou installations médiatiques. En étant attentifs à son contenu et à sa mise en forme, tout comme à son histoire et à son devenir, ce sont nos rapports à la forme et à la figure du livre qui sont interrogés. Ce projet exemplifie les approches de deuxième génération des humanités numériques, davantage tournées vers les aspects interprétatifs, expérientiels et émotionnels de leurs objets d’étude. D’une part, ces approches nous invitent à considérer non seulement les méthodologies quantitatives appliquées aux corpus anciens, mais également les pratiques numériques en elles-mêmes dans leurs dimensions expérientielles et performatives. D’autre part, elles interrogent les aspects transformatifs de notre relation avec les artéfacts cognitifs, à travers l’hypothèse de l’Extended Mind.

11h
Descripteurs visuels pour les culture analytics
Everardo Reyes, maître de conférences, Université Paris 8, Laboratoire Paragraphe

Les réalisations en «culture analytics» nous fournissent un cadre riche en matière de description visuelle (la notion de « description » étant en relation avec celle de « représentation » au sens informatique, tel qu’elle a été conçue par David Marr). Nous présentons et analysons ici des exemples de productions où la description s’observe à un double niveau. D’un côté, le corpus d’analyse (constitué de collections d’images) est décrit en termes de propriétés visuelles numérisées (quantification de valeurs chromatiques et de formes principalement). D’un autre côté, l’espace d’exploration est lui-même une description dans la mesure où il organise le corpus et propose des éléments interactifs (conventions d’interface graphique et innovations spéculatives).

11h45
pause

12h
Theatre analytics
Clarisse Bardiot, maître de conférences, UVHC, Laboratoire DeVisu

Les Culture Analytics offrent de nombreuses perspectives pour l’étude, l’analyse et la documentation des arts de la scène. A partir des méthodologies présentées et expérimentées pendant le programme Culture Analytics à UCLA, nous présenterons différentes pistes de recherches pour le spectacle vivant. Certaines sont déjà explorées par des chercheurs, à la croisée des études théâtrales, des sciences de l’information et de la communication, et de l’informatique.

12h45
déjeuner

14h30
Eyetracking et enregistrements des traces de l’activité : en quoi cela nous aide à comprendre l’expérience des visiteurs de musées ?
Daniel Schmitt, maître de conférences, UVHC, Laboratoire DeVisu

Les traces enregistrées de l’activité des acteurs nourrissent de nombreuses analyses communicationnelles, comportementales, cognitives, émotionnelles, etc. L’eyetracker fait partie des ces outils de captation, mais son usage est loin d’être immédiat car l’interprétation des enregistrements soulève des questions épistémiques délicates. Moyennant quelques réserves, il est possible d’utiliser l’eyetracker comme un outil exceptionnel permettant d’accéder à l’expérience des visiteurs, à leurs “mondes intérieurs” de façon fine, précise et profonde.

15h15
Tracking Two Art Critics : 56th Venice Biennale
Nicolas Thély, professeur, Université Rennes 2, Laboratoire Arts : pratiques et poétiques, directeur de la MSHB

Dans le cadre du programme de recherche MONADE (Méthodes et Outils Numériques pour la recherche en Arts et Design), le projet Tracking Two Art Critics (56th Venice Biennale) avait pour ambition de conduire une enquête de terrain à distance. Il s’agissait plus précisément de comprendre ce que « critiquer » signifie d’un point de vue pragmatique dans le cadre de l’activité de la critique d’art. Deux critiques d’art exerçant en France ont accepté de contribuer à cette recherche en portant sur eux un enregistreur de données GPS durant les journées professionnelles de la 56e biennale de Venise qui se sont déroulées du 6 au 9 mai 2015.

16h
pause

16h15
Les outils numériques pour les designers 
Table ronde animée par Nicolas Thély: Virginie Pringuet, Université Rennes 2, Vers un atlas de l’art dans l’espace public : la modélisation d’un musée réticulaire ; Mei Menassel, Université de Valenciennes,Les contenus numériques et la ville ; Nolween Maudet, INRIA, les outils numériques du designer ; Robin de Mourat, Université Rennes 2 et Science Po Medialab, Remixer le web de données.

18h : fin de la journée

Lieu: MESHS, 2, rue des Canonniers, 59000 Lille, salle 2

La journée d’étude est ouverte à tous, mais sur inscription. Merci de vous inscrire ici

Table ronde : Narrations immersives ; à la croisée d’une méta-télé-vision

Documentaire, photographie, recherche, science, jeu vidéo et art plastique ; I Love Transmédias #5 propose une rencontre autour des technologies de l’immersion narrative et sensorielle.

Conçue par Jean Jacques Gay, Gilles Coudert et la SCAM cette table ronde rassemble 4 auteurs : Karim Ben Khelifa, Luc Courchesne, Cecile Le Pardo et Fabrice Hyber qui nous dessinerons les dispositifs immersifs qu’ils imaginent pour la méta-télévision interactive et connectée que se rêve le spectateur de demain.

Vendredi 30 septembre 2016 à 17h45 à la Gaîté Lyrique dans le cadre d’I Love Transmédias 2016.

Renseignements : ilovetransmedia.fr

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immersive script; at the crossroads of a meta-télé-vision.

Documentary, photography, research, science, gaming and visual art; I Love transmedia #5 offers a meeting on technologies of narrative and sensory immersion.

Designed by Jean Jacques Gay, Gilles Coudert and la SCAM roundtable brings together four authors: Karim Ben Khelifa, Luc Courchesne, Cecile Le Pardo and Fabrice Hyber show us the immersive devices that they imagine for futur of the interacive and meta connected television that the viewer dream himself already.

Friday, September 30, 2016 at 17:45 at the Gaîte Lyrique in connection with I Love transmedia 2016.

Information: ilovetransmedia.fr

Conférence invitée Pr. Alain Berthoz jeudi 16 juin à 10h – Espace Deleuze

Le Professeur Alain Berthoz du Collège de France, qui collabore avec l’équipe CITU-Paragraphe dans le cadre du projet de recherche DualCorps, vient faire une présentation de son travail de recherche jeudi 16 juin à 10h à l’espace Deleuze (salle des thèses).

Le sujet de l’intervention (1h de présentation + discussion) du Pr Berthoz est “Bases neurales de la relation avec autrui et de l’interaction avec, et entre, les avatars numériques”. Cette intervention est ouverte au public de l’Université Paris 8.

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